Red Bull Verzasca Run Red Bull Content Pool

De la cité à la nature la plus sauvage: normalement, on retrouve les freerunners plutôt dans les villes. Mais les plus beaux spots sont encore dans la nature. Red Bull a donc emmené quatre athlètes dans la vallée suisse de la Verzasca et les a laissé jouer.

Pas de compétition, pas de stress horaire, pas de spectateur: pour les freerunners Ryan Doyle (GB), Yoann Leroux (FR), Chris Harmat (SUI) et Kevin Fluri (SUI), ces journées passées dans le canton le plus méridional de Suisse ont été les bienvenues. Ils venaient pour la première fois dans le Val Verzasca, pour y découvrir la rivière du même nom qui dévale l’étroite vallée avant de se jeter dans le lac Majeur. C’est dans son lit qu’ils ont fait étalage de leur talent: sauts de précisions, salti et même roulés-boulés. Le tout dans une nature unique en son genre.

Retour vers la nature
Un freerunner se reconnaît par son attirance irrésistible pour passer d’un point A à un point B avec un maximum de rapidité et d’efficience. Mais nombreux sont ceux qui expriment leur créativité en parsemant le tout de sauts artistiques et de performances en tout genre. Des events tels que le Red Bull Art of Motion engendrent une ambiance de compétition. Ils évoluent alors dans un environnement de parc d’obstacles, spécialement créé et inspiré par l’environnement urbain fait de voitures, de murs et de terrain. Les athlètes doivent exécuter des mouvements prescrits dans un temps donné.
Tout le contraire pour le défi du Val Verzasca: ici les pierres sont rondes, il n’y a pas d’angle droit, seule la nature à l’état pur sert de place de jeu. „La différence, ce sont les angles“ lance Ryan Doyle, „aucun n’est droit.“ Yoann Leroux s’enthousiasme pour le paysage: „Je ressens l’esprit de la montagne, je me sens libre dans ce contexte. C’est un bon endroit pour respecter les éléments.“ Le site, avec ses montagnes et la rivière, en impose aussi aux deux Suisses. „Je ne me suis jamais entraîné dans un endroit aussi naturel“ avoue Kevin Fluri. Et Chris Harmat d’ajouter: „Ici, nous expérimentons la nature.“

Du changement par rapport à la ville
La rivière pose des problèmes concrets aux athlètes: comment surmonter les flots avec le plus de rapidité et d’efficience? Comment passer d’une rive à l’autre? Les rochers hauts comme une maison, les parois abruptes, les ponts en pierre naturelle: autant d’obstacles inédits pour des athlètes qui s’entraînent généralement dans un environnement urbain. Et malgré tout, ils maîtrisent les difficultés avec endurance et énormément de créativité. Un saut raté avec chute dans l’eau froide n’a tiré qu’un bref sourire à Doyle. Il sort des vêtements secs de son sac et retente le coup une deuxième fois. Un freerunner digne de ce nom ne capitule jamais devant l’obstacle.

 

Ryan Doyle:
http://www.redbull.com/cs/Satellite/en_INT/Profile/Ryan-Doyle-021242862607422
http://www.ryandoyle.co.uk/

Yoann Leroux
http://www.wfpf.com/profiles/view/YoannZephyrLeroux
http://www.youtube.com/user/yoannlerouxHD

Chris Harmat et Kevin Fluri:
http://worlds.pk/
 


Commentaires

    Ajouter un commentaire

    * Tous les champs sont obligatoires
    Seulement 2000 caractères sont autorisés à entrer :
    Entrez le mot à gauche, puis cliquez sur "Afficher le commentaire":

    Article Détails